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Les romantiques ont disparu...
A l'ombre de la terre, tout au bout du chemin,
Aux fins fonds du silence, je les cherche en vain.
Ils étaient doux et tendres, d'une autre génération,
Ces hommes *romantiques* qui savaient être galants.
Ils vénéraient la femme, avec une telle tendresse,
Ils savaient de leur regard, leur faire mille caresses.
Et si leur coeur battait au rythme de l'amour,
Ils n'en pensaient pas moins et leur faisaient la cour.
Bien sûr ils voulaient tant, mais n'osaient pas vraiment,
Déclarer au grand jour, leur nobles sentiments.
Ils craignaient c'est sûr que leurs belles demoiselles,
Outrées de leurs aveux, s'enfuient à tire-d'aile.
Reviendront-ils un jour, revivre leurs amours,
Sous des cieux plus cléments, que ceux de leurs séjours.
Ainsi nous connaîtrons tout comme nos parents,
Les joies du *romantisme* et du bonheur d'antan.
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