Poème
 

Duel


En chacun de nous un ange, un démon.
Et ceci même chez les gens auquels nous tenons.
J'ai aperçu derrière ton épaule une étrange ombre.
L'éclat de lumière qui t'auréolait est devenu plus sombre.
Mauvaise influence d'une soi-disant amie,
D'elle, vient tout ce que je subis.
Petit diable,
Venue commettre l'irréparable.
Attention!
Duel entre ange et démon!
 
 

 

Le 1er décembre 2003.
 
 

Avez-vous déjà lu le poème
Avant que tu ne vives
de Tromal ?

 
  Commentaires
 
 

Commentez ce poème !

Maurice Breillet - maurice.breillet@poemes-opus1.ch :
"Clairvoyance et lucidité ! Ce texte vrai de Léna, tout simple et sans fioriture littéraire, marque un temps de pause dans une relation qui pose question à son auteur et qui ne peut me laisser étranger à ce "Duel". "Un ange et un démon en chacun de nous?"... Non vraiment! Pas possible... Je ne serais donc que le spectateur ou le ring où s'affronteraient leurs antagonismes ?... Trop facile ! En fait, je suis tout à la fois ange et démon, comme d'ailleurs chacun, chacune. Et je me reconnais dans l'un comme dans l'autre, selon ce que j'accepte et qui me fait osciller de l'un à l'autre. C'est du moins ce que j'ai longtemps considéré d'après mon éducation.
Mais, pourquoi faudrait-il que ma relation à l'autre -celle de l'amour notamment- ne s'épanouisse que sous l'égide de l'ange ou du démon ? Ni angélique ni démoniaque est l'amour, mais "humain", terriblement humain, formidablement humain : celui-là même qu'est venu vivre et sauver à Noël l'Enfant, celui-là même que vous méritez Léna et que je vous souhaite. Cordialement sincère." ( 23.12.2003 )

Téo :
"Assez d'accord dans l'ensemble. L'ange et le Démon de nos actions réactions se tirent la corde pour nous faire apparaitre. Pourtant, je pense qu'un être se doit d'être libre, libre de ces aliénations, de son Ange ou son Démon, car lui seul peut trouver la voie qui lui convient. L'Eden ou l'Enfer comme terrain de vie, non ! Je préfère courrir sur les chemins de traverses. Là où il pleut averse, ou le ciel change sans cesse, pour que mon être soit et se tempère. Bien à vous." ( 02.01.2004 )

Commentez ce poème !