tu me regardes et tu souris
toi l’enfant aux yeux pâles de soucis
je te regarde, et je palis
toi qui sans qui je ne peux plus vivre
tu me regardes et tu souris
toi qui resolus part vers l’infinie
je te regarde et je faiblis
toi qui s’en vas sans même mon avis
tu me regardes et tu soupires
toi qui m’obliges à me ressaisir
je te regarde enfin partir
toi l’enfant à qui j’aurais donné ma vie.